Au bord du Lac Léman

C'est sous cet arbre que nous nous sommes baignés, hier soir, au bord du lac léman. Ma petite de trois ans et demi, joliette brunette, riant aux éclats en battant des pieds et des mains dans l'eau autour de sa bouée, mon époux, mon père et moi. Il faisait si beau qu'on ne distinguait pas clairement la rive suisse, réduite à des lignes bleutées à l'horizon. J'ai eu envie de peindre, et puis la douceur du moment entravait sérieusement toute tentative d'effort, aussi me suis-je contentée de savourer le bonheur joyeux de l'instant.
Le soleil tapait sur les galets de couleur que nous empilâmes en constructions éphémères. A l'ombre légère de l'arbre nous étions bien.
(Non ce n'est pas la Normandie)
Après les poules d'eau et les canards, après une famille de cygnes avec trois bébés gris, après le bateau pour Lausanne et sa jolie sirène, nous avons vu passer une barque du léman, avec sa voilure de sampan,que nous revimes ensuite au port

Ce coin de France, ce littoral méconnu face à la Suisse est le paradis de mes vacances. N'importe où, les yeux fermés, je reconnaitrais l'odeur douce du Lac, le bruit des vagues sur les galets.
J'ai gonflé le canot pneumatique et ma fille et moi sommes parties vers le large, à Lausanne chercher du chocolat! Nous sommes revenue avant que la poule d'eau puisse faire plouf, les 14 km de traversée avalés en un songe rapide et de grands coups de rame.

Mais ou il est ce chocolat, demanda Papi? euhhh... allez, on y retourne!
Nous sommes ensuite remontés par la route de Marin, avec la vue sur le lac et la rade. Très vite on retrouve la fraicheur de l'altitude aux abords du plateau de Gavot, malgré le faible dénivellé, "ça se connait assez", et au milieu de la luxuriance des champs fleuris la petite voiture file sous les frondaisons.
Une petite pause au bord de la route entre Flon et La Plantaz pour admirer un petit veau nouveau né, fragile sur ses pates, qui têtait sa maman, et puis nous sommes rentrés chez nous.
(Non ce n'est pas la Normandie)Après les poules d'eau et les canards, après une famille de cygnes avec trois bébés gris, après le bateau pour Lausanne et sa jolie sirène, nous avons vu passer une barque du léman, avec sa voilure de sampan,que nous revimes ensuite au port

Ce coin de France, ce littoral méconnu face à la Suisse est le paradis de mes vacances. N'importe où, les yeux fermés, je reconnaitrais l'odeur douce du Lac, le bruit des vagues sur les galets.
J'ai gonflé le canot pneumatique et ma fille et moi sommes parties vers le large, à Lausanne chercher du chocolat! Nous sommes revenue avant que la poule d'eau puisse faire plouf, les 14 km de traversée avalés en un songe rapide et de grands coups de rame.

Mais ou il est ce chocolat, demanda Papi? euhhh... allez, on y retourne!
Nous sommes ensuite remontés par la route de Marin, avec la vue sur le lac et la rade. Très vite on retrouve la fraicheur de l'altitude aux abords du plateau de Gavot, malgré le faible dénivellé, "ça se connait assez", et au milieu de la luxuriance des champs fleuris la petite voiture file sous les frondaisons.
Une petite pause au bord de la route entre Flon et La Plantaz pour admirer un petit veau nouveau né, fragile sur ses pates, qui têtait sa maman, et puis nous sommes rentrés chez nous.
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